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(Journalistes et Communicateurs scientifiques du Togo)

Prostitution à Lomé, une pratique qui n’épargne pas mineures et femmes mariées

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Autrefois, on en parlait à Lomé mais sur le bout des lèvres. Aujourd’hui, la prostitution va crescendo et reste un secret de polichinelle. Même les mineures ne ratent aucune occasion d’exhiber leur frêle morphologie sous des tenues décolletées. Et le constat se fait quasiment sur presque toutes les ruelles de la capitale, Lomé, surtout dans des quartiers où règne la promiscuité.
Quartier Déckon ou encore Dévissimé, Panini, Kodjoviakopé, les encablures de l’hôtel Palm Beach, les petits hôtels à la frontière Lomé-Aflao, voilà entre autres quelques sites autrefois prisés par les péripatéticiennes. Aujourd’hui, ces sites se sont multipliés à une vitesse de croisière « encensant » la prostitution.
Une pratique en vogue
Etre une prostituée à Lomé n’est plus tabou, la pratique a pris une proportion sans précédent.les tapineuse, craignant se faire repérer par leur connaissance, s’éloignent de leur lieu d’habitation pour aller vendre leurs corps. Aux encablures de l’hôtel Palm Beach à Lomé, sur le littoral, elles sont nombreuses ces filles de joie, à faire la ronde sur les trottoirs dans la pénombre, attendant des clients. Aux alentours du grand marché de Lomé, en face de la Chambre du Commerce, elles y sont aussi. Au moindre arrêt d’un véhicule, elles s’y approchent pour discuter du prix. Une fois conclu, elles sont racolées pour des hôtels, des chambres de passage, ou encore à la maison du client, c’est selon l’accord du client. Aicha, une péripatéticienne avoue qu’elle est dans le métier depuis près de 5 ans et qu’elle pourrait raccrocher dès qu’elle aura amassé la somme escomptée. « J’ai un copain mais il ne sait pas que je me prostitue », confie-t-elle, ajoutant « je le lui ai dit que je suis serveuse dans une boîte de nuit ». Selon ses explications, elle nourrit l’ambition de se marier et donc n’envisage en aucun cas dire quoi que se soit à son copain sur le sujet. Et pour ce fait, elle ne manque pas d’exiger de ses clients, des préservatifs. Comme Aicha, elles sont nombreuses ces filles qui quittent leurs maisons, décemment habillées pour remettre des tenues séduisantes et excitantes, à des endroits bien précises,  pour attirer de la clientèle. « Chacun à sa place, nul n’a le droit d’empiéter sur le champ de son prochain », précise Akuélé, une autre, dans sa vingtaine. Pour elles, un plaisir sexuel partagé lors des ébats sexuels importe peu, l’essentiel, c’est l’argent à récolter à la suite du coït. A en croire Aicha, elles préfèrent collecter la somme due avant l’ébat de peur de se faire arnaquer par des clients « pernicieux ». Aussi, préfèrent-elles, les hôtels. « Il y a certains hommes qui n’aiment pas payer après ou qui aiment faire violence et donc dans un hôtel, au moins quand je crie, on pourra me porter secours ; contrairement chez eux à la maison », renchérit Akuélé. Surtout pendant cette période estivale où, les élèves sont en vacance, certaines d’entre elles s’y mêlent, même les mineures.
Quand les mineures s’en mêlent
Il y a de cela des années, les idées s’orientent de facto vers des dames de nationalités étrangères quand il s’agit de parler de la pratique du plus vieux métier du monde, à Lomé. Aujourd’hui, la tendance a changé, les autochtones semblent avoir pris le pas, même les petites filles. Un tour à Bè, un quartier populaire de la capitale, la nuit, le démontre parfaitement.. Elles sont nombreuses, ces petites filles dont certaines d’entre elles n’ont que des seins à peine éclos, à joncher les rues du quartier. Elles y sont pour la plupart, âgée de 12 à 28 ans. Même si elles sont taxées de la « petite classe », elles sont prêtes à offrir les plaisirs charnels à leurs clients contre quelques billets de banque seulement. « Avec moi c’est 2000 francs ; je dois payer 500 francs Cfa pour la chambre », a très vite lâché une jeune fille habillée en mini jupe et corsage transparent qui laisse entrevoir tous ses mamelons. Elle dit s’appeler Diane. Une autre acceptera, lors d’une discussion avec un autre client,  rien qu’un billet de banque de 1000 francs Cfa, montrant à quel point ces petites filles de joie se laissent offrir à leurs clients, sans trop vouloir faire grande fortune. Et pourtant de cette somme elle devrait louer, selon leurs propos, la chambre dans une maison close et n’aura donc, visiblement, que 500 francs comme service rendu. Cela démontre que la prostitution de ces jeunes filles se déroule dans une extrême pauvreté où elles ne sont, apparemment, qu’à la recherche de leurs pains quotidiens. Peut-être que la nommée Diane est novice. Une autre un peu plus âgée, qui dit s’appeler Blandine soutient qu’elle n’entend jamais diminuer son prix. « En tout cas moi, c’est 2000 ou rien ; je ne vais pas rester ici et m’offrir comme ces petites filles », a-t-elle relevé. Ces prostituées ne proposent pas trop de chambres d’hôtels. Elles optent pour des chambres de fortune construites en nombre dans la périphérie. En plus, certaines d’entre elles préfèrent ne pas se serrer la taille avec des jeans, elles optent pour des pagnes et le tour est joué. On ose croire que ça leur facilite le travail.
Les femmes mariées ne sont pas épargnées
Aussi surprenant que cela puisse paraître, les femmes mariées ne sont pas épargnées. Elles, elles se sont retirées à leur site situé derrière la Direction générale de la Police Judiciaire, dans l’angle du boulevard Jean-Paul II. Elles se sont soit divorcées de leurs époux, soit sont de jeunes veuves ou encore sont restées seules à Lomé avec leurs fiancés dans l’hexagone. Et, elles ne chôment pas non plus. Elles ont-elles, leur frange de clients qui payent de prix forts pour gouter « leur derrière ». Elles élèveraient leur offre de 30 000 à 100.000 francs Cfa. D’autres encore ont donné leurs contacts à certains clients pour s’offrir de l’argent frais, à la suite d’un long moment de jambes en l’air. Elles aussi, loin de les voir décemment habillées, exhibent tout leur corps à qui veut. Mais, contrairement aux mineures, elles exigeraient des préservatifs.
La métamorphose des cours communes
Des chambres de fortune se sont érigées dans les quartiers à forte affluence de prostituées. Tout porte à croire que la plupart a été construite pour répondre à la forte demande. Certains propriétaires de cours communes ont transformé certaines de leurs chambres en chambres de passage pour les putes. Et comme le gain dans cette pratique ne se fait pas prier, ces chambres de passage pullulent au quartier Bè comme des champignons. Au mois de juin 2010, la délégation spéciale de la commune de Lomé a fait démolir certaines de ces constructions. Mais, le phénomène est loin d’être à sa fin. Dans ce quartier, par exemple ces chambres sont près d’une dizaine dans un rayon de 1 kilomètre seulement ; du collège « Ora et Labora » au Commissariat du 1er district. Et, les putes les maîtrisent toutes et savent très bien vanter les mérites de chacune, avec les facilités y afférentes. Les tenanciers ou propriétaires de ces maisons closes collectent à chaque passage de prostituée avec son client, 500 francs Cfa. Certains, en retour, et peut-être pour s’attirer de la clientèle, offrent une pièce de préservatif masculin. « Ils en font beaucoup de recette. Imaginez qu’à un seul passage, ils collectent 500 francs et qu’il peut y avoir jusqu’à 30 passages la nuit », confie un locataire. Visiblement, ça fait pratiquement 15 000 de recette chaque soir et pour le propriétaire il peut totaliser même plus que les frais des locataires ; des chambres à Lomé coûtant entre 8.000 et 15.000 francs la pièce par mois. On comprend donc comment des locaux servant de garages de voitures sont aussi mis à contribution.
Nos investigations révèlent que les tenanciers et propriétaires de ces maisons closes ne disposent que de parpaings de pierre sur lesquels est déposée une natte et le tour est joué.
Des bars mis à contribution
La prostitution à Lomé, prend de l’ampleur avec de forces externes dont les bars. Erigés sauvagement aux coins des rues avec des musiques assourdissantes tout au long de la nuit, des bars sont pris d’assaut par les putes. Déjà vers 20 heures et surtout les week-ends, les bars sont pris d’assaut. « 7 Clash  », « Panini », « Togo Star », « Ablodé », « New Harlem » ; voilà quelques uns des bars qui, situés au cœur de la capitale, ne désemplissent pas de travailleuses du sexe. Elles y sont nombreuses à y déambuler mettant en exergue tout « leur potentiel ». On les décèle très vite par leur habillement qui touche la pudeur laissant entrevoir presque leur entre-jambe. D’autres encore, sciemment, tirent bien vers le bas, le derrière de leur jean ; elles les appellent des «taille basses». Dans ces bars, certaines y laissent leur numéro de téléphone.
Le phénomène fait aussi la part belle aux tenanciers de bars surtout que des clients y vont non pas seulement pour chercher de quoi satisfaire leur libido mais, prendre place et savourer des bouteilles de bière.
Les prostituées sont-elles vraiment à blâmer ? Elles sont unanimes à répondre qu’elles sont à la recherche de leur pain quotidien. La tournure que prend le plus vieux métier du monde démontre aussi bien, l’état de pauvreté et de misère poussée dans lequel vit le peuple togolais. Certaines filles bien qu’étant titulaires de diplômes se disent contraintes de pratiquer le plus vieux métier du monde pour aider aussi leurs parents à subvenir aux besoins de leurs frères et sœurs.
Sylvio Combey

Autrefois, on en parlait à Lomé mais sur le bout des lèvres. Aujourd’hui, la prostitution va crescendo et reste un secret de polichinelle. Même les mineures ne ratent aucune occasion d’exhiber leur frêle morphologie sous des tenues décolletées. Et le constat se fait quasiment sur presque toutes les ruelles de la capitale, Lomé, surtout dans des quartiers où règne la promiscuité.
Quartier Déckon ou encore Dévissimé, Panini, Kodjoviakopé, les encablures de l’hôtel Palm Beach, les petits hôtels à la frontière Lomé-Aflao, voilà entre autres quelques sites autrefois prisés par les péripatéticiennes. Aujourd’hui, ces sites se sont multipliés à une vitesse de croisière « encensant » la prostitution.
Une pratique en vogue
Etre une prostituée à Lomé n’est plus tabou, la pratique a pris une proportion sans précédent.les tapineuse, craignant se faire repérer par leur connaissance, s’éloignent de leur lieu d’habitation pour aller vendre leurs corps. Aux encablures de l’hôtel Palm Beach à Lomé, sur le littoral, elles sont nombreuses ces filles de joie, à faire la ronde sur les trottoirs dans la pénombre, attendant des clients. Aux alentours du grand marché de Lomé, en face de la Chambre du Commerce, elles y sont aussi. Au moindre arrêt d’un véhicule, elles s’y approchent pour discuter du prix. Une fois conclu, elles sont racolées pour des hôtels, des chambres de passage, ou encore à la maison du client, c’est selon l’accord du client. Aicha, une péripatéticienne avoue qu’elle est dans le métier depuis près de 5 ans et qu’elle pourrait raccrocher dès qu’elle aura amassé la somme escomptée. « J’ai un copain mais il ne sait pas que je me prostitue », confie-t-elle, ajoutant « je le lui ai dit que je suis serveuse dans une boîte de nuit ». Selon ses explications, elle nourrit l’ambition de se marier et donc n’envisage en aucun cas dire quoi que se soit à son copain sur le sujet. Et pour ce fait, elle ne manque pas d’exiger de ses clients, des préservatifs. Comme Aicha, elles sont nombreuses ces filles qui quittent leurs maisons, décemment habillées pour remettre des tenues séduisantes et excitantes, à des endroits bien précises,  pour attirer de la clientèle. « Chacun à sa place, nul n’a le droit d’empiéter sur le champ de son prochain », précise Akuélé, une autre, dans sa vingtaine. Pour elles, un plaisir sexuel partagé lors des ébats sexuels importe peu, l’essentiel, c’est l’argent à récolter à la suite du coït. A en croire Aicha, elles préfèrent collecter la somme due avant l’ébat de peur de se faire arnaquer par des clients « pernicieux ». Aussi, préfèrent-elles, les hôtels. « Il y a certains hommes qui n’aiment pas payer après ou qui aiment faire violence et donc dans un hôtel, au moins quand je crie, on pourra me porter secours ; contrairement chez eux à la maison », renchérit Akuélé. Surtout pendant cette période estivale où, les élèves sont en vacance, certaines d’entre elles s’y mêlent, même les mineures.
Quand les mineures s’en mêlent
Il y a de cela des années, les idées s’orientent de facto vers des dames de nationalités étrangères quand il s’agit de parler de la pratique du plus vieux métier du monde, à Lomé. Aujourd’hui, la tendance a changé, les autochtones semblent avoir pris le pas, même les petites filles. Un tour à Bè, un quartier populaire de la capitale, la nuit, le démontre parfaitement.. Elles sont nombreuses, ces petites filles dont certaines d’entre elles n’ont que des seins à peine éclos, à joncher les rues du quartier. Elles y sont pour la plupart, âgée de 12 à 28 ans. Même si elles sont taxées de la « petite classe », elles sont prêtes à offrir les plaisirs charnels à leurs clients contre quelques billets de banque seulement. « Avec moi c’est 2000 francs ; je dois payer 500 francs Cfa pour la chambre », a très vite lâché une jeune fille habillée en mini jupe et corsage transparent qui laisse entrevoir tous ses mamelons. Elle dit s’appeler Diane. Une autre acceptera, lors d’une discussion avec un autre client,  rien qu’un billet de banque de 1000 francs Cfa, montrant à quel point ces petites filles de joie se laissent offrir à leurs clients, sans trop vouloir faire grande fortune. Et pourtant de cette somme elle devrait louer, selon leurs propos, la chambre dans une maison close et n’aura donc, visiblement, que 500 francs comme service rendu. Cela démontre que la prostitution de ces jeunes filles se déroule dans une extrême pauvreté où elles ne sont, apparemment, qu’à la recherche de leurs pains quotidiens. Peut-être que la nommée Diane est novice. Une autre un peu plus âgée, qui dit s’appeler Blandine soutient qu’elle n’entend jamais diminuer son prix. « En tout cas moi, c’est 2000 ou rien ; je ne vais pas rester ici et m’offrir comme ces petites filles », a-t-elle relevé. Ces prostituées ne proposent pas trop de chambres d’hôtels. Elles optent pour des chambres de fortune construites en nombre dans la périphérie. En plus, certaines d’entre elles préfèrent ne pas se serrer la taille avec des jeans, elles optent pour des pagnes et le tour est joué. On ose croire que ça leur facilite le travail.
Les femmes mariées ne sont pas épargnées
Aussi surprenant que cela puisse paraître, les femmes mariées ne sont pas épargnées. Elles, elles se sont retirées à leur site situé derrière la Direction générale de la Police Judiciaire, dans l’angle du boulevard Jean-Paul II. Elles se sont soit divorcées de leurs époux, soit sont de jeunes veuves ou encore sont restées seules à Lomé avec leurs fiancés dans l’hexagone. Et, elles ne chôment pas non plus. Elles ont-elles, leur frange de clients qui payent de prix forts pour gouter « leur derrière ». Elles élèveraient leur offre de 30 000 à 100.000 francs Cfa. D’autres encore ont donné leurs contacts à certains clients pour s’offrir de l’argent frais, à la suite d’un long moment de jambes en l’air. Elles aussi, loin de les voir décemment habillées, exhibent tout leur corps à qui veut. Mais, contrairement aux mineures, elles exigeraient des préservatifs.
La métamorphose des cours communes
Des chambres de fortune se sont érigées dans les quartiers à forte affluence de prostituées. Tout porte à croire que la plupart a été construite pour répondre à la forte demande. Certains propriétaires de cours communes ont transformé certaines de leurs chambres en chambres de passage pour les putes. Et comme le gain dans cette pratique ne se fait pas prier, ces chambres de passage pullulent au quartier Bè comme des champignons. Au mois de juin 2010, la délégation spéciale de la commune de Lomé a fait démolir certaines de ces constructions. Mais, le phénomène est loin d’être à sa fin. Dans ce quartier, par exemple ces chambres sont près d’une dizaine dans un rayon de 1 kilomètre seulement ; du collège « Ora et Labora » au Commissariat du 1er district. Et, les putes les maîtrisent toutes et savent très bien vanter les mérites de chacune, avec les facilités y afférentes. Les tenanciers ou propriétaires de ces maisons closes collectent à chaque passage de prostituée avec son client, 500 francs Cfa. Certains, en retour, et peut-être pour s’attirer de la clientèle, offrent une pièce de préservatif masculin. « Ils en font beaucoup de recette. Imaginez qu’à un seul passage, ils collectent 500 francs et qu’il peut y avoir jusqu’à 30 passages la nuit », confie un locataire. Visiblement, ça fait pratiquement 15 000 de recette chaque soir et pour le propriétaire il peut totaliser même plus que les frais des locataires ; des chambres à Lomé coûtant entre 8.000 et 15.000 francs la pièce par mois. On comprend donc comment des locaux servant de garages de voitures sont aussi mis à contribution. Nos investigations révèlent que les tenanciers et propriétaires de ces maisons closes ne disposent que de parpaings de pierre sur lesquels est déposée une natte et le tour est joué.
Des bars mis à contribution
La prostitution à Lomé, prend de l’ampleur avec de forces externes dont les bars. Erigés sauvagement aux coins des rues avec des musiques assourdissantes tout au long de la nuit, des bars sont pris d’assaut par les putes. Déjà vers 20 heures et surtout les week-ends, les bars sont pris d’assaut. « 7 Clash  », « Panini », « Togo Star », « Ablodé », « New Harlem » ; voilà quelques uns des bars qui, situés au cœur de la capitale, ne désemplissent pas de travailleuses du sexe. Elles y sont nombreuses à y déambuler mettant en exergue tout « leur potentiel ». On les décèle très vite par leur habillement qui touche la pudeur laissant entrevoir presque leur entre-jambe. D’autres encore, sciemment, tirent bien vers le bas, le derrière de leur jean ; elles les appellent des «taille basses». Dans ces bars, certaines y laissent leur numéro de téléphone. Le phénomène fait aussi la part belle aux tenanciers de bars surtout que des clients y vont non pas seulement pour chercher de quoi satisfaire leur libido mais, prendre place et savourer des bouteilles de bière.

Les prostituées sont-elles vraiment à blâmer ? Elles sont unanimes à répondre qu’elles sont à la recherche de leur pain quotidien. La tournure que prend le plus vieux métier du monde démontre aussi bien, l’état de pauvreté et de misère poussée dans lequel vit le peuple togolais. Certaines filles bien qu’étant titulaires de diplômes se disent contraintes de pratiquer le plus vieux métier du monde pour aider aussi leurs parents à subvenir aux besoins de leurs frères et sœurs.
Sylvio Combey

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Written by noeltadegnon

28 juin 2010 à 12 h 42 min

Publié dans Non classé

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